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Lorsque l'on souhaite convertir en base de données les fichiers
d'une application, il convient d'effectuer un choix des tables qui présenteront un
intérêt à appartenir à cette base de données : ainsi s'il apparaît opportun de
migrer par exemple les fichiers stables (fichier du personnel avec cumuls de paie,
catalogue des références produit, tarifs, etc...), il est, par contre, peu recommandé
d'y inclure des fichiers dont la durée de vie est courte (fichiers de manoeuvres, de tri,
de calculs intermédiaires, etc... qui peuvent être regénérés à chaque nouvelle
sollicitation).
La première phase va donc consister à établir la liste des
fichiers à convertir en base de données, afin de les rendre accessibles ultérieurement
aux langages SQL, RDSQL ou L4G pour des interrogations, éditions de synthèses, ratios,
statistiques, etc...
nota : Un même programme COBOL
pourra accéder simultanément à des fichiers classiques indexés, et à des tables de
base de données qui seront vues par lui comme des fichiers classiques : les fichiers
déclarés comme appartenant à une base seront atteints par COBOL ACCESS+, les autres
seront accédés normalement.
A partir de cette liste, l'outil livré avec COBOL ACCESS+ va
exploiter les descripteurs de fichiers en langage source COBOL (les 'FDs' ou File
Descriptors) et va générer automatiquement un fichier propre (le DID ou Dictionnaire
d'Interface base de données), permettant ensuite de créer la base de données avec les
structures adaptées aux fichiers de données. Cette phase ne requiert aucune connaissance
du langage associé au SGBD relationnel choisi, elle est automatique !
L'utilisateur doit seulement connaître les caractéristiques de
ses fichiers COBOL, de façon à décrire les différents index d'accès, les cas de
recouvrement de zones (REDEFINES COBOL), et éventuellement rajouter de nouveaux index qui
améliorent les futurs accès SQL, sans modifier en rien les structures des programmes
SQL.
Le produit est capable d'assimiler tous les cas de représentation
de données (binaires, décimales, COMP-1, COMP-2...PIC X, PIC 9, zones signées ou non,
signé en tête ou en fin, etc...) et de les convertir dans une représentation adaptée,
spécifique au SGBD choisi).
 
A partir du DID généré à la phase précédente, agrémenté de
quelques déclaratives au choix de l'administrateur (index, etc...), le produit COBOL
ACCESS+ va se charger de créer entièrement la base de données, en donnant un nom à
chaque champ, ce qui permettra l'utilisation des outils SQL, tels que générateurs
d'écrans (FORMS), ou d'éditions (ACE, REPORT, etc...).
nota : Pour INFORMIX, cette phase
ne requiert aucune préparation préalable, si ce n'est d'avoir créé les directories qui
devront contenir les tables, n'importe où dans l'arborescence UNIX.
Par contre pour ORACLE, par exemple, il faudra au préalable
avoir créé un TABLESPACE (ressource place disque) capable de recevoir les données de la
base (cfr. manuel administrateur base ORACLE).
Cette phase de création des structures est totalement
automatique !
 
Dans le cadre de la reprise d'une application existante, il est
vital de pouvoir charger dans cette base nouvellement créée les données initialement
contenues dans ces fichiers classiques.
Le package COBOL ACCESS+ inclut les outils nécessaires à cette phase.
Donc, assurance d'une reprise de l'antériorité
!
Le produit inclut aussi, bien sûr, tous les outils nécessaires
de réorganisation, sauvegardes, restaurations,
déchargement, reprise sur incidents, etc...
 
Lorsqu'un programme COBOL va s'exécuter, il va effectuer des
ordres OPEN pour chacun des fichiers qu'il souhaite utiliser.
COBOL ACCESS+ va intercepter ces OPEN, afin de détecter si le fichier concerné
appartient ou non à une base de données (par comparaison à une table contenue en
mémoire, donc sans altération des performances).
Si le fichier n'appartient pas à la liste, la demande d'ouverture
sera rendue à la méthode d'accès classique, et aucun autre accès à ce fichier ne sera
plus intercepté par COBOL ACCESS+ (performances d'accès aux fichiers classiques
sauvegardées).
Par contre, si le fichier correspond à une table de base de
données, son ouverture sera assurée par COBOL ACCESS+, et les status rendus au programme
seront conformes aux normes du COBOL 85 (le descripteur fichier sera signé par COBOL
ACCESS+, de façon à ce que tous les accès ultérieurs lui soient adressés pour
exécution dans la base : lectures, écritures, suppressions, modifications, etc...
jusqu'à l'ordre de fermeture CLOSE file).
En bref, COBOL ACCESS+ analyse tous les ordres OPEN du programme,
pour ne retenir et exécuter que ceux qui le concernent, ensuite il ne verra plus passer
que les ordres d'accès relatifs à des fichiers base de données.
Si le SGBD choisi est INFORMIX SE, les accès fichiers se feront
directement dans les fichiers physiques C-ISAM, et les performances seront quasiement
identiques à des accès aux fichiers classiques, mise à part la transformation des
données dans un format assimilable par SQL (décimales, signes, etc...).
Pour d'autres SGBD, tels ORACLE, COBOL ACCESS+ s'adresse au moteur SQL du SGBD,
transformant donc un READ COBOL en SELECT du SGBD. Les performances sont alors celles du
SGBD en question.

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